vercors synthèse

Le père huma le parfum de sa femme, regarda les reflets roux de ses cheveux. Puis il tendit la main, et prit celle de son petit garçon. « Comme il semble résolu, pensa-t-il. Ni surpris, ni étonné. ». Ils franchirent le seuil du jardin, et elle plaça, comme d'habitude, le pot de Geranium Pelargonium à la fenêtre. Hélas, c'était nécessaire.
Il marchait sous le soleil, indifférent à ce qui l'entourait. « J'espère sincèrement que je ne le regretterai pas, se dit le père. Ce serait ma faute ». Lui et son fils restaient silencieux, tandis qu'ils prenaient le chemin habituel. Pourtant, tout semblait irréel. La petite main tremblait dans la grande main, et toutes les deux semblaient si fragiles, comme ça, serrées dans un besoin de réconfort, crispées sous l'effet d'une terreur incontrôlée. Même lorsqu'ils s'assirent sur ce rocher de pierre. « Il a si peur, se désespéra le père, assistant à sa propre impuissance. J'aimerais tant le rassurer, mais que dire Aucun de nous trois n'est à l'abri. » Il ne supportait pas qu'ils soient assis, comme ça, stupidement. Être immobile est une torture. Il se leva donc, le petit garçon se mit debout prestement.
Ils continuèrent leur avancée, inexorablement, sans s'arrêter. Le père n'avait plus envie d'avancer, de peur de ce qu'on pouvait découvrir, plus loin. Mais il le fallait, pour rassurer le petit, pour essayer du moins.
Ils arrivèrent au ru, petit torrent, qui s'écoulait entre les roseaux comme un serpent. « Que dire » pensa-t-il. Les pensées tournaient dans sa tête. « Je dois le rassurer, allez, courage ! » Il finit par jeter, fébrile, mais impassible en apparence
- Depuis le temps que cette eau coule... Et quand ton petit garçon à toi aura une grande barbe blanche, dit-il, se sentant parfaitement inutile, elle coulera encore. Et elle ne s'arrêtera jamais de couler. C'est une pensée reposante, ajouta-t-il, hésitant, préférant se le dire à lui-même.
D'habitude, le petit garçon avait l'air si content de regarder l'eau. Aujourd'hui, il était si pâle, le souffle si ténu, et les yeux si remplis de frayeur, qu'il semblait porter un masque. Comme si c'était le carnaval. Comme si c'était un jeu, trop réaliste.
Ils continuèrent, sans vouloir continuer pourtant, empruntant les chemins qui, en des temps plus anciens, avaient été sources de joie et de surprises. Il se rappela le jour où son petit garçon avait aperçu un hérisson entre les feuilles. Il en avait bondi d'allégresse, hurlé de bonheur, aux anges, et le petit animal, curieux, avait observé ce drôle d'humain de ses petits yeux noirs et vifs. Aujourd'hui, le fond de l'air était frais, et malgré que les branches des arbres ne soient pas encore très feuillues, le soleil avait du mal à filtrer entre ces rameaux décharnés.
Ca y est, voilà donc la montée. Il faudrait peut-être la monter d'une seule traite, pour que l'enfant ne se fasse pas de souci. En même temps, était-ce utile Rien ne semblait pouvoir faire s'illuminer le petit visageIl s'assit, donc, accablé, tentant de présenter une expression détendue et souriante. Il sentait que ses efforts n'étaient pas très concluants, pourtant. . Il aurait tellement voulu faire demi-tour...
- Tu n'es pas fatigué s'enquit-il.
- Non, répondit le petit garçon.
Emu, le père passa sa main dans les cheveux de son fils. Il lui caressa la joue, soupira puis
- Il faudra être très, très sage avec ta maman.
Le petit garçon hocha la tête. Il semblait se raccrocher à son père comme à une bouée, se noyant dans l'incompréhension. Le rassurer. Il le souleva et l'embrassa fort, deux fois, pour maîtriser son tremblement, battant frénétiquement des paupières.
- Un bon petit garçon... Il se concentra, pour parler d'une voix ferme. Allons, dit-il.
Ils montèrent donc, sans s'arrêter, sans réfléchir, tendus vers un seul but, un but pourtant si peu souhaitable, si effrayant atteindre le sommet.
Quand ils arrivèrent, il pensa vaciller, mais il se retint. Il s'y attendait pourtant, ce n'était pas étonnant. Mais c'était tout de même un choc, l'absence. Il jeta un coup d'½il furtif vers le petit garçon qui semblait tout étonné, et qui lui-même, observait brièvement son père, du coin de l'½il. Ils avaient tous les deux remarqué.
- Ca y est, je m'en doutais.
Il serra la petite main, regarda, regarda, figé dans une immobilité insupportable et impossible à quitter
- Bons dieux, comment ai-je pu... puisque je le savais, puisque je le savais...
Il sentit sa gorge se nouer, tandis que sa voix s'éteignait. Ses yeux, secs, semblèrent s'enfoncer, comme si on pesait dessus, lui donnant pour jamais un air de prisonnier, ensommeillé, morne, dont la révolte ne peut s'exprimer.
- Viens.
Alors il courut. Son fils demandait éperdument où ils allaient. Il semblait prêt à vomir, à se jeter par terre, mais incapable de faire autre chose que de suivre la grande main.
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# Posté le dimanche 05 octobre 2008 15:10

APPI BIRZDAÏ TÔ YOU !

APPI BIRZDAÏ TÔ YOU !
Poussière ... Dust... عفر... 塵... пыль...

Je sais, mon blog est poussiéreux ! è____é

xD c'était pas sympa de me le faire remarquer, ça !

Mais bon j'avoue, j'avoue l'abandon total de ce blog...

Bisous à mon Jordi, merci pour l'incruste !

SAYONARA LES PETITS SCARABEES !

'.'')
./, ,\
(.'o.')
...' '
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# Posté le mercredi 16 avril 2008 08:00

YIHAAAAAAAAAAAA





Bonzouuur..........Nan c'est pas Marie, c'est Jordi........nan nan, j'suis pas le propriètaire, juste visiteur du blog abandonné..................niark niark niark






Nan j'dec.....................Marie m'en veut pas, z'aime pas voir un blog à l'abandon depuis plus d'un an O___o





SUR CE, LA VISITE EST FINIEUH, BIEN LE BONSOIR A BIGOUDIUSA, CHER BLOG DE MISS POIRETTE QUI L'A MECHAMMENT ABANDONNE.....................snif.....





Nan? j'ai dit ça? "focu"




XD




Ciao les gens






Ceci était un petit coucou 2008 pour un blog mort depuis début 2007........................




oO A l'an prochain pour un petit coucou 2009 Oo




=D


Cétait Jordi sur vos écrans =P
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# Posté le dimanche 23 mars 2008 12:49

Parce que tout a une fin (Incruste by Jordi)[..rectificatif by poirette..]


Une amitié qui s'achève



Une amitié qui ne sera sans doute pas oubliée (j'espère)


Et qui a été géniale quand même !!!!



On a rompus les liens


C'est mieux ainsi



Mais tu me manquera quand même, j'en suis sur !!


Ciao


Signée: Jordi


(j'espère que j'ai pas trop été la grande victime sur ce coup ci --')













COUP DE PUB POUR LE NOUVEAU BlOG DE MARIE EN PASSANT: CLIK HERE





GARDEZ LA PECHE !!!!!!



Parce que j'ai décidé que je ne voulais plus jamais souffrir à cause de quelque individu que ce soit...
Italie, attends-moi !


Parce que j'ai été un salaud

Parce que j'te souhaite un bon voyage et sois pas en retard surtout ^^ MDR

Comment ça en retard ? Faut pas exagérer, j'ai juste pas eu le temps de me sécher les cheveux sur le bateau =P


LA PECHE


'>)<
(..°)
..............................`.....pêche by poirette.

Non, pas cette fois ci, j'ai enlevé ma victimisation pour la remplacer par un simple petit texte.


Bizoux quand même !! ^^

# Posté le dimanche 04 février 2007 08:11

Modifié le jeudi 24 mai 2007 11:32

Diam's, par amour

Cette chanson fait pleurer, sérieux. C'est con quand on y pense. Chaque fois que je l'écoute je pense à plein de gens, de mon enfance, de ma classe, dans mes contatcs, dans ma vie.
Je serais un coeur qui se perd par amour ? ...

A tout ces gens qui vivent par amour,
à tout ceux qui se perdent par amour,
à tous ces coeurs qui tiennent par amour,
à toutes ces femmes qui restent par amour,
à tous ces hommes qui s' cachent par amour,
à toutes ces vies gâchées par amour,
à tous ces gens qui crèvent par amour
Et à tous ceux qui survivent par amour...

Et vous vous seriez quoi ?

Jordi (incruste ^^)==> Cette chanson est vraiment super mici Marie !! ^^

# Posté le dimanche 07 janvier 2007 10:02

Modifié le dimanche 04 février 2007 07:51